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POUR RENDRE GRÂCE APRÈS LA CONFESSION

confession tendresse

Prière de sainte Faustine (1905-1938), religieuse de Notre-Dame de la Miséricorde, pour exprimer notre gratitude à Dieu pour sa miséricorde infinie envers nous, pauvres pécheurs.

Je te remercie, mon Dieu, pour toutes les grâces, Dont tu me combles sans cesse, Et qui m’éclairent, comme la lumière du soleil, Par elles tu me montres le chemin sûr. Merci, Seigneur, pour la sainte confession Pour cette source de grande miséricorde, Qui est intarissable, Pour cette source inconcevable de grâces, Qui rend la blancheur aux âmes souillées par le péché. Merci, Sainte Trinité, pour cette foule de grâces, Dont tu me combles à chaque instant, ma vie durant. Ma gratitude croîtra à mon entrée dans l’aube éternelle, Lorsque j’entonnerai pour la première fois un chant à ta gloire. Amen.

Le MAGNIFICAT

Mon âme exalte le Seigneur,
exulte mon esprit en Dieu, mon Sauveur !
Il s’est penché sur son humble servante ;
désormais, tous les âges me diront bienheureuse.
Le Puissant fit pour moi des merveilles ;
Saint est son nom !
Son amour s’étend d’âge en âge
sur ceux qui le craignent.
Déployant la force de son bras,
il disperse les superbes.
Il renverse les puissants de leurs trônes,
il élève les humbles.
Il comble de biens les affamés,
renvoie les riches les mains vides.
Il relève Israël son serviteur,
il se souvient de son amour,
de la promesse faite à nos pères,
en faveur d’Abraham et de sa race, à jamais.
Gloire au Père, et au Fils, et au Saint-Esprit,
pour les siècles des siècles. Amen. (Lc 1, 46-55)

Vraiment il est juste et bon de te remercier,
Père très bon, toi qui renouvelles toujours
les gestes de ta tendresse et de ta miséricorde.
Voici que nous a été donné le sacrement de ton pardon,
et qu’il y a aujourd’hui de la joie pour ceux qui font pénitence !
Ton esprit continue parmi nous son œuvre de salut :
par lui nous sommes renouvelés
dans la vie qui est en toi, Père, avec ton Fils Jésus Christ.
Voilà pourquoi nous te rendons grâce.

Le BENEDICTUS

Béni soit le Seigneur, le Dieu d’Israël
qui visite et rachète son peuple.
Il a fait surgir la force qui nous sauve
dans la maison de David, son serviteur,
comme il l’avait dit par la bouche des saints,
par ses prophètes, depuis les temps anciens :
salut qui nous arrache à l’ennemi,
à la main de tous nos oppresseurs,
amour qu’il montre envers nos pères,
mémoire de son alliance sainte,
serment juré à notre père Abraham,
de nous rendre sans crainte,
afin que délivrés de la main des ennemis
nous le servions, dans la justice et la sainteté
en sa présence, tout au long de nos jours.
Et toi, petit enfant,
tu seras appelé prophète du Très-Haut :
tu marcheras devant, à la face du Seigneur,
et tu prépareras ses chemins
pour donner à son peuple de connaître le salut
par la rémission de ses péchés,
grâce à la tendresse, à l’amour de notre Dieu,
quand nous visite l’astre d’en haut,
pour illuminer ceux qui habitent les ténèbres
et l’ombre de la mort,
pour conduire nos pas au chemin de la paix.
Gloire au Père, et au Fils, et au Saint-Esprit,
pour les siècles des siècles. Amen. (Lc 1, 68-79)

Dieu tout-puissant et miséricordieux,
tu n’abandonnes pas le pécheur, mais le poursuis de ton amour.
Tu as envoyé ton Fils dans le monde
pour qu’il détruise par sa Passion et sa Résurrection
le péché et la mort.
Tu nous renouvelles sans cesse par les sacrements du salut
et tu nous transformes plus parfaitement chaque jour.
Nous te rendons grâce pour les merveilles de ta miséricorde
et nous te louons avec toute l’Église.